De la Française en Californie…

23 11 2008

Et oui, je suis très en retard pour cette conclusion, mais 10 jours pour rentrer, trouver un appart, y emménager et commencer l’école, c’était pas beaucoup. Et ensuite, essayer de prendre le rythme ;).

Bref, me revoilà, histoire de raconter l’histoire jusqu’au bout.

La fin 

Derniers jours qui passent plus vite que l’éclair. Entre essayer de faire mes bagages, devoir se décider à en léguer une bonne part à mes colocs(mes chaussures ont fait des heureuses au bureau de Michael, mes fringues, une Pam heureuse…), et essayer d’en profiter un max. Alors évidemment, pas eu le temps de faire tout ce que je m’étais promis, genre retourner partout et prendre toutes ces belles photos que je me suis toujours dit que j’aurais le temps de prendre plus tard (alors que je savait pertinemment le risque que je prenais). Acheter quelques souvenirs pas satisfaisants en quatrième vitesse.

Et quand même profiter un peu ; de la plage, de mes amis, et puis micro-expédition dans la montagne le samedi soir pour regarder les étoiles au télescope. Admirer la voie lactée allongés sur une table de pique-nique au milieu de nulle part, une jolie façon de conclure ce séjour, non ?

Le voyage

Bon là, la partie hard commence. Trop stressée par l’idée de me faire refuser mes bagages (dépassant tous en poids en et mesure le max autorisé, surpoids compris…), j’arrive à ne pas trop penser au départ en vrai… Jusqu’à ce que je me retrouve dans la file d’attente pour la salle d’embarquement. Et au bout de même pas 10 mn, ça y est j’y suis, je dois dire au-revoir et me retrouver toute seule sous le portique. Et là, le drame ;). Ça y est, j’y suis pour de bon, je m’en vais pour de vrai, et c’est maintenant (mine de rien, on a beau le savoir, on l’intègre pas et ça fait un vrai choc) : résultat, je pleure comme une fontaine, sans m’arrêter jusqu’assise dans l’avion (oui oui, c’est long… ;)).

San Diego-Atlanta :  Vol blindé, embarquement très en retard, bébés qui crient, personnel de bord limite agressifs, pas de bouffe et eau payante… Assise entre un vieille Mexicaine et une Américaine trop curieuse, je passe mon temps à parler en espagnol, anglais et à l’occasion en français avec l’Américaine ; impression d’être schizophrène et un peu gavée de devoir faire des efforts de sociabilisation alors que je ne suis pas d’humeur. A part ça, le vol se passe, beaucoup de retard, et se termine en presque pugilat par les gens stressés de rater leur changement… Heureusement pour moi, j’ai largement le temps pour changer.

Atlanta-Paris : alors là, non seulement je suis partie mais en plus je quitte les Etats-Unis ; chelou comme impression… Vol idyllique, presque personne ce qui fait que je peux m’allonger sur le siège d’à côté, avec hôtesse de l’air et steward adorables qui ne me réveillent pas pour le faire mettre ma ceinture ; ça me change de mon vol précédant ! Atterri en avance, encore surréaliste : vu qu’on est 50 grand max dans l’avion, on sort très vite, personne (mais vraiment PERSONNE) à la douane, mes bagages sont les premiers (pas étonnat, vu le court temps qu’ils ont eu pour les charger et la tête qu’ils ont, ils les ont manifestement balancés en quatrième vitesse histoire qu’ils me suivent bien). Résultat, je sors à l’heure où mon avion est censé atterrir…

Pour trouver Marion D qui m’attend avec Zoé (sa fille pour els incultes;)) ! Avec qui je gagatise le temps d’attendre le reste de mon comité d’accueil, légèrement en retard dû au bouchons et à une maman perturbée partie vers le nord au lieu de sortir à l’aéroport.

aeroport.JPG

Vous comprenez pourquoi je stressais pour mes bagages…  Soit-dit en passant, le sac à dos bicolore est mon bagage à main.


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